Vie épanouie

Module 3 – Regagner sa liberté

Pour identifier vos croyances négatives, pensez à ces petites phrases que vous prononcez qui ressemblent à des ‘lois’ personnelles. Ce sont des lois en ce sens qu’elles vous limitent, tant dans ce que vous pouvez être, faire, penser ou croire. Ces lois varient d’une personne à l’autre.



Il est probable que de prime abord, vous ayez l’impression de n’avoir aucune croyance limitative. C’est tout-à-fait possible. Demandez-vous alors: votre vie pourrait-elle être encore plus satisfaisante que maintenant? Plus joyeuse, riche, épanouie, merveilleuse? Si tel est le cas, vous avez certainement quelques croyances négatives résiduelles.

Ces croyances peuvent être profondément tapies dans votre subconscient. Une des pistes pour les débusquer est de vous remémorer votre enfance: quelles sont ces phrases-clé que les membres de votre entourage vous répétaient souvent? Nos croyances profondes sont souvent construites à partir de ces bases familiales. Sans vouloir mal faire, les proches transmettent parfois des croyances négatives aux enfants.

Maintenant, reprenons chacune de ces croyances afin de les reformuler positivement. Par exemple :

– « Je peux arrêter de fumer si je le décide »
– « J’ai une grande valeur et plusieurs talents »
– « J’ai le droit de pleurer ou d’être triste »
– « Mon potentiel est immense, il suffit de l’exploiter »,

Même si cela peut vous sembler un peu mécanique, sachez que votre cerveau y est sensible et que le simple fait de vous exposer à ces nouvelles croyances amorce une transformation.

Il est parfois difficile d’accepter la vérité en ce qui concerne nos conditionnements puisque cela peut faire ressurgir des émotions éprouvantes. Les personnes responsables de l’implantation de ces pensées pendant notre enfance étaient certainement convaincues de le faire pour notre bien.

Même si nous n’avons pas fait le choix volontaire de ces croyances, nous avons toutefois accepté de nous y conformer pendant de longues années. Essayer de se libérer de ces croyances néfastes peut parfois faire naître un sentiment de honte ou de culpabilité. Mais c’est en accueillant et en acceptant ces émotions que le travail s’amorce. Allez-y en douceur. Vous pouvez aussi vous répéter, tout en étant attentif aux émotions qui émergent: « Il est légitime, normal et sain d’être bien et j’ai le droit de vivre une vie extraordinaire ».

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